Web social

…Ressources illimitées…

Un outil de présentation basée sur le « zooming »

Je ne pourrai trouver mon blogue sur les réseaux sociaux complet sans lui ajouter un billet sur Prezi, un logiciel de présentation basée sur le « zooming ». Dans les prochaines semaines, j’écrirai au autre billet qui traitera de l’ensemble de l’initiative Web que je suis en train de réaliser pour promouvoir cet outil fantastique. Pour ce faire, j’ai notamment créer un site Web pour offrir des petits défis à relever pour apprivoiser ce logiciel. L’objectif de ce présent billet est de vous présenter le logiciel en tant que tel et ensuite de vous partager 5 de ses nouvelles mises à jour que nous souligne l’auteur d’un autre blogue nommé edudemic.

Prezi est un outil du Web social qui permet de partager ses présentations au monde entier et de recréer du contenu à partir d’autres présentations.

Ce qui rend aussi cet outil très collaboratif est le fait que l’on peut co-construire une présentation, en équipe, sur des ordinateurs différents. Nous voyons en temps réel quel autre collaborateur est en ligne et visualiser les actions qu’il effectue.

Prezi a bel et bien plusieurs compétiteurs de taille sur le Web tels que: Prezentit, slidesix, VUVOX et de nombreux autres. J’ai d’ailleurs débuté l’analyse d’un autre logiciel en ligne pour créer des présentations nommé sliderocket.

Voici les 5 nouvelles mises à jour de ce logiciel selon Katie Lepi:

  1. Les arrières-plans 3D: il est maintenant possible d’ajouter des effets en trois dimensions. En comparaison avec l’ancienne interface, l’arrière-plan ne semble plus être attaché de façon statique au contenu zoomé. De très beaux exemples sont accessibles ici pour s’inspirer et même les personnaliser avec notre contenu.
  2. L’ajout d’animations pour faire apparaître les éléments de façon progressive.
  3. La possibilité de cacher temporairement votre présentation afin d’obtenir l’entière attention de vos spectateurs! Il suffit de cliquer sur la touche B de votre clavier.
  4. Si vous manquer de temps pour créer vos propres prezis, vous pouvez engager des professionnels pour y arriver. C’est le rôle des « Prezi Experts« .
  5. Il est aussi possible pour les étudiants universitaires de faire rayonner ce nouvel outil en échange de nombreux bénéfices. C’est le rôle des « Prezi Ambassadors« .

Des heures de plaisir à explorer les anciennes et les nouvelles fonctionnalités… qui sont aussi accessibles via iPad!

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La campagne électorale sur les médias sociaux

Est-ce que la campagne électorale se jouera sur les médias sociaux? Certains croient que oui tandis que certains sondages révèlent le contraire. Voici ma petite réflexion à ce sujet en réplique à un billet écrit par Vincent Marissal.

Une campagne électorale est une page de l’histoire et touche beaucoup les gens. Cela les stimule à partager davantage leurs opinions et les médias sociaux leur facilitent la tâche. Ils sont plus tentés à plonger dans cet univers que les partis politiques concernés. C’est d’ailleurs ce que croit M. Marissal:

« Les médias sociaux font encore peur aux partis politiques, peur entretenue, curieusement, par le personnel politique plus jeune qui craint de voir ses patrons, ministres ou députés, se planter sur Twitter ou Facebook. La hantise des partis, c’est de voir un élu déraper, y aller d’une bourde ou s’engager dans un «tweet fight» avec des adversaires hargneux. Sans compter les cas d’alcool au clavier, toujours très dangereux dans un monde balisé par moins de 140 caractères. »

Il est bien normal que les politiciens aient peur de ce qui peut bien circuler sur le Web puisqu’il n’y a aucune censure ou filtre appliqué à ce que les électeurs partagent. Par exemple, une vidéo anonyme sur YouTube présente une vision peu flatteuse de Pauline Marois.

Mme Marois n’est pas épargné non plus sur Twitter avec l’ajout récent d’un hashtag très peu respectueux:

Quoique M. Marissal prévoit une utilisation accrue des médias sociaux durant la campagne électorale, un certain sondage effectué sur le site web de lapresse.ca semble diluer l’intention réelle d’une participation sur Twitter:

Par contre, en date du 18 août 2012, déjà plusieurs hashtags ont été créées pour suivre la campagne électorale tels que: #polqc #qc2012 #RLQ #ggi #démocratie #PQ #OptionNationale #QS

J’ai fait une petite expérience en observant le hashtag #qc2012 pour analyser à quel rythme se succédait les interventions. J’ai été surprise de constater à quelle vitesse on m’annonçait l’arrivée de nouveaux Tweets:

Tel que M. Marissal conclue si bien son article: Bienvenue dans cette première vraie campagne 2.0…

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L’identité numérique éloigne les trolls

Dès les débuts d’Internet, il était facile de faire une action sans laisser de traces. De cette façon, les utilisateurs se sentaient moins responsables de leurs actions et pouvaient agir en véritables bourreaux. Désormais, il est maintenant plus difficile, voire impossible de ne pas s’identifier pour accéder à un service en ligne.

J’ai trouvé passionnante la lecture des premières sections du module 6 du cours Web social. J’ai d’abord été frappée par la nomenclature d’un certain concept que je ne croyais pas répertorié de la sorte. J’étais consciente et même parfois choquée de l’existence de commentaires inappropriés, sur des blogues ou des forums, mais sans savoir qu’on pouvait désigner leurs auteurs comme des ‘trolls’. Ce sont eux qui contribuent de façon anonyme à une communication sur le Web, et ce, seulement dans le but de provoquer des conversations futiles.

Un certain article traite de la présence minime de ces trolls sur Facebook, justement parce que l’anonymat y est impliquée. Il y parle même de discours civilisé, contrairement à ce qu’il a déjà observé sur ses propres blogues.

Le rédacteur d’un autre blogue, nous présente un article, duquel j’ai emprunté l’image présentée, invite les trolls à déguerpir le plus rapidement possible…

Ce phénomène est différent de celui dénommé ‘Flamming’ et qui est davantage motivé par l’envoi de messages vulgaires et dénigrants. Dans ce cas précis, l’envoi des messages sont délibérément hostiles et insultants avec l’intention de créer un conflit.

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Les objets sociaux

Ce billet est en réponse à un billet d’un autre étudiant du cours. L’auteur de ce billet souligne à quel point les objets sociaux sont complexes à suivre par leur aspect volatile. Il peut s’agir d’un message à propos d’un produit aussi bien qu’une image quelconque.

J’ai été interpellé par la phrase suivante dans ce billet: « Les objets sociaux ont besoin d’une série d’attributs : Ils ne doivent pas être suspects de manipulation puisque personne n’aime la sensation d’avoir été utilisé comme instrument. »

C’est légitime de vouloir attirer des gens sur des réseaux sociaux que l’on a conçus. Cependant, si les objets sociaux deviennent seulement un prétexte à faire gagner de la popularité à son réseau social, l’utilisateur se sentira berné. Sachant qu’il utilise un réseau social qui veut obtenir son attention, il doit avoir l’impression d’obtenir une valeur acceptable en retour. L’utilisateur doit penser que ces objets lui appartiennent et qu’il a le contrôle sur ce qu’il en fait.

Les objets sociaux sont propulsés par l’inter-connectivité qu’offrent les réseaux sociaux. Leur propagation peut se répandre à un rythme effréné et leur portée est donc phénoménale… et même dangereuse parfois! Si l’objet social partagé l’est dans une optique de destruction ou de dénigrement, la portée sera dévastatrice…

 

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Degrés de séparation?

Le phénomène des réseaux sociaux est apparu en 1997, avec l’apparition du site sixdegrees.com. Selon boyd et Ellison (2007), celui-ci a été le premier à combiner toutes les caractéristiques d’un réseau social :

Un service basé sur le web qui permet aux individus (1) de construire un profil public ou semi-public dans un système limité, (2) d’articuler une liste d’utilisateurs auxquels ils sont reliés, (3) de voir et de naviguer à travers leurs propres relations et celles faites par les autres utilisateurs.
(Traduction libre de Sébastien Paquet (2012))

Voici aussi une image d’une partie de l’évolution des réseaux sociaux depuis l’apparition de sixdegrees.com.

Il est intéressant de constater que des recherches sur la sociabilité humaine sont en cours depuis des décennies.

Selon Rosen (2007), une recherche effectuée en 1967 a établie qu’il n’existait que 6 degrés de séparation entre n’importe quelle personne X et n’importe quelle autre personne Y.

Un ouvrage plus récent, confectionné par Albert-László Barabási (2002), ose établir à 3 degrés la séparation entre chacun des êtres humains évoluant dans notre ère technologique.

J’ose imaginer que 10 ans plus tard et au rythme où l’interconnexion s’accélère, les degrés doivent être maintenant quasi nuls…

Il est aussi important de distinguer la différence entre les relations symétriques et asymétriques; c’est-à-dire si la réciprocité est présente (symétrique) ou non (asymétrique) dans la relation entre deux utilisateurs d’un réseau social.

Références :

Barabási , Albert-László. (2002). Linked: The New Science of Networks.
http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0738206679/the-new-atlantis-20#reader_0738206679
(consulté le 14 août 2012)

boyd, d. m., & Ellison, N. B. (2007). Social network sites: Definition, history, and scholarship. Journal of Computer-Mediated Communication, 13(1), article 11. http://jcmc.indiana.edu/vol13/issue1/boyd.ellison.html
(consulté le 14 août 2012)

Paquet, Sébastien et al. (2012). « Module 5 » Dans : INF6107 Le Web social.
http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/inf6107/spip.php?article=61&rubrique=9
(consulté le 14 août 2012)

Rosen, Christine. (2007). Virtual Friendship and the New Narcissism. The New Atlantis, Number 17, pp. 15-31.
http://www.thenewatlantis.com/publications/virtual-friendship-and-the-new-narcissism
(consulté le 14 août 2012)

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Le pouvoir des liens

Les blogues sont parsemés de lien que Google adore agripper et comptabiliser. Tel que présenté dans un autre billet, les blogues sont parfois et même souvent rédigés par des individus qui ne sont pas nécessairement des experts dans le domaine traité. Alors comment s’assurer de la qualité des informations que Google génère?

Google est un magnifique espion… qui s’acharne à vérifier ce qui se lit davantage sur Internet. Et pourquoi fait-il donc cela? Pour en informer ensuite ceux qui recherchent une lecture intéressante sur Internet. Il offre un très bon service comparativement aux seuls outils disponibles il n’y a pas si longtemps. C’est ainsi que la qualité des informations conseillées par Google est assurée. Ce n’est pas suffisant d’être un lien dans une seule page Web pour être considéré populaire. Plus grand est le nombre de fois que l’on retrouve le même lien sur différentes pages web, plus s’accroît la popularité recherchée par Google.

Cela signifie aussi qu’on peut visualiser l’ajout d’un lien externe dans notre page Web personnelle comme un vote. Puisque nous considérons que le contenu qui se retrouve sur ce lien est digne de confiance, il va de soit que l’on veut le partager. L’analyse traduite de Sébastien Paquet, souligne la philosophie de David Walker, qui prône cet aspect de vote populaire: « Les utilisateurs de carnets Web ne votent pas à l’intérieur du site, ils votent en sélectionnant le site en tant que ressource-guide digne de confiance. Concrètement, ils disent à l’auteur du site : « vous faites les choix que j’aurais faits, si j’en avais eu le temps. » ». C’est cet intérêt commun de la part d’un grand nombre de personnes, qui valide la pertinence du lien en question.

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