Web social

…Ressources illimitées…

Enseigner la contribution à Wikipédia

Ce billet est en relation avec l’article de Marc Prensky dans lequel il a dressé un véritable portrait des natifs versus les immigrants numériques. Ceux qui sont nés lorsque les technologies avaient déjà pris une grande place dans le quotidien versus ceux qui ont dus et doivent encore s’y adapter moins naturellement. Tel que Prensky le mentionne, il n’est pas si difficile d’utiliser les mêmes ressources que les natifs. D’après lui, il suffirait de transférer les notions habituellement inscrites au tableau vers une présentation PowerPoint et le tour est joué!

Dans une ère si technologique, les étudiants d’aujourd’hui réalisent qu’ils peuvent y être des acteurs et y contribuer activement. Quelle déception ce sera si on leur interdit formellement toute contribution à l’intérieur des salles de classe! Par contre, si l’on s’affaire à trouver des activités d’apprentissage qui visent l’atteinte d’objectifs précis tout en permettant l’élan de collaboration des élèves, l’intérêt a davantage de chance de se matérialiser. Wikipédia est une ressource de plus en plus pertinente en salle de classe si elle est bien sûr utilisée avec précaution tel que le conseille Prensky:

«Au lieu d’interdire Wikipédia, pourquoi ne pas adopter une nouvelle approche face à cette encyclopédie en ligne? Leur démontrer que Wikipédia n’est pas une finalité en soi, mais un point de départ. Mais surtout, pourquoi ne pas les inciter à devenir eux-mêmes des contributeurs. Ainsi, on développe leurs habiletés à la recherche et à l’écriture. Et c’est par la suite que les enseignants peuvent servir de guide afin de vérifier si le texte est bien écrit et que la recherche couvre bien le sujet. Communiquent-ils efficacement? On constate ici que pour la rédaction de ce qui semble être une simple entrée dans Wikipédia, les jeunes peuvent développer des réflexes qui s’apparentent à ceux des journalistes.»

Wikipédia est devenu une référence non officielle mais qui a tout de même un poids intéressant. Si l’on examine quelques graphiques à son propos, on peut s’imaginer à quel point il est possible d’y trouver de l’information sur une multitude de sujets.

Voici une équivalence du nombre d’articles en français, disponibles sur Wikipédia, si ceux-ci étaient imprimés et placés dans une bibliothèque:

Voici une prédiction du nombre d’articles, écrits en anglais, qui seront mis en ligne d’ici 2016:

En conclusion, quel bel outil collaboratif motivant pour les étudiants et pour quiconque ayant de l’information à rechercher et/ou partager!

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Un outil de présentation basée sur le « zooming »

Je ne pourrai trouver mon blogue sur les réseaux sociaux complet sans lui ajouter un billet sur Prezi, un logiciel de présentation basée sur le « zooming ». Dans les prochaines semaines, j’écrirai au autre billet qui traitera de l’ensemble de l’initiative Web que je suis en train de réaliser pour promouvoir cet outil fantastique. Pour ce faire, j’ai notamment créer un site Web pour offrir des petits défis à relever pour apprivoiser ce logiciel. L’objectif de ce présent billet est de vous présenter le logiciel en tant que tel et ensuite de vous partager 5 de ses nouvelles mises à jour que nous souligne l’auteur d’un autre blogue nommé edudemic.

Prezi est un outil du Web social qui permet de partager ses présentations au monde entier et de recréer du contenu à partir d’autres présentations.

Ce qui rend aussi cet outil très collaboratif est le fait que l’on peut co-construire une présentation, en équipe, sur des ordinateurs différents. Nous voyons en temps réel quel autre collaborateur est en ligne et visualiser les actions qu’il effectue.

Prezi a bel et bien plusieurs compétiteurs de taille sur le Web tels que: Prezentit, slidesix, VUVOX et de nombreux autres. J’ai d’ailleurs débuté l’analyse d’un autre logiciel en ligne pour créer des présentations nommé sliderocket.

Voici les 5 nouvelles mises à jour de ce logiciel selon Katie Lepi:

  1. Les arrières-plans 3D: il est maintenant possible d’ajouter des effets en trois dimensions. En comparaison avec l’ancienne interface, l’arrière-plan ne semble plus être attaché de façon statique au contenu zoomé. De très beaux exemples sont accessibles ici pour s’inspirer et même les personnaliser avec notre contenu.
  2. L’ajout d’animations pour faire apparaître les éléments de façon progressive.
  3. La possibilité de cacher temporairement votre présentation afin d’obtenir l’entière attention de vos spectateurs! Il suffit de cliquer sur la touche B de votre clavier.
  4. Si vous manquer de temps pour créer vos propres prezis, vous pouvez engager des professionnels pour y arriver. C’est le rôle des « Prezi Experts« .
  5. Il est aussi possible pour les étudiants universitaires de faire rayonner ce nouvel outil en échange de nombreux bénéfices. C’est le rôle des « Prezi Ambassadors« .

Des heures de plaisir à explorer les anciennes et les nouvelles fonctionnalités… qui sont aussi accessibles via iPad!

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La campagne électorale sur les médias sociaux

Est-ce que la campagne électorale se jouera sur les médias sociaux? Certains croient que oui tandis que certains sondages révèlent le contraire. Voici ma petite réflexion à ce sujet en réplique à un billet écrit par Vincent Marissal.

Une campagne électorale est une page de l’histoire et touche beaucoup les gens. Cela les stimule à partager davantage leurs opinions et les médias sociaux leur facilitent la tâche. Ils sont plus tentés à plonger dans cet univers que les partis politiques concernés. C’est d’ailleurs ce que croit M. Marissal:

« Les médias sociaux font encore peur aux partis politiques, peur entretenue, curieusement, par le personnel politique plus jeune qui craint de voir ses patrons, ministres ou députés, se planter sur Twitter ou Facebook. La hantise des partis, c’est de voir un élu déraper, y aller d’une bourde ou s’engager dans un «tweet fight» avec des adversaires hargneux. Sans compter les cas d’alcool au clavier, toujours très dangereux dans un monde balisé par moins de 140 caractères. »

Il est bien normal que les politiciens aient peur de ce qui peut bien circuler sur le Web puisqu’il n’y a aucune censure ou filtre appliqué à ce que les électeurs partagent. Par exemple, une vidéo anonyme sur YouTube présente une vision peu flatteuse de Pauline Marois.

Mme Marois n’est pas épargné non plus sur Twitter avec l’ajout récent d’un hashtag très peu respectueux:

Quoique M. Marissal prévoit une utilisation accrue des médias sociaux durant la campagne électorale, un certain sondage effectué sur le site web de lapresse.ca semble diluer l’intention réelle d’une participation sur Twitter:

Par contre, en date du 18 août 2012, déjà plusieurs hashtags ont été créées pour suivre la campagne électorale tels que: #polqc #qc2012 #RLQ #ggi #démocratie #PQ #OptionNationale #QS

J’ai fait une petite expérience en observant le hashtag #qc2012 pour analyser à quel rythme se succédait les interventions. J’ai été surprise de constater à quelle vitesse on m’annonçait l’arrivée de nouveaux Tweets:

Tel que M. Marissal conclue si bien son article: Bienvenue dans cette première vraie campagne 2.0…

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Imprimerie… Web… Web social…

Le Web social est une progression du Web…

Le Web est une progression de l’imprimerie… et on pourrait continuer longtemps cette succession de progression…

Lorsqu’on s’intéresse à ce sujet, que l’on fréquente des gens qui s’intéressent à ce sujet ou que l’on suit un cours à ce sujet, on a tendance à en parler de façon positive. Je suis dans les trois cas précédemment cités.

Par contre, je viens de terminer 3 cours intensifs en andragogie et j’ai aimé partager avec d’autres professeurs leurs perceptions du Web social. Plusieurs générations étaient alors présentes pour confronter ses idées à propos du Web et de sa sociabilité. On a pu déceler les différences majeures en terme d’ouverture aux idées intergénérationnelles telles que présentées dans un billet précédent. Mais peut-être pas exactement comme je m’y attendais…

Lors d’une discussion de groupe alimentée par les questions se trouvant à la fin d’une certaine présentation Prezi, chacun des étudiants du groupe a émis son opinion à propos des médias sociaux. Il fut intéressant de constater à quel point les avis étaient non seulement différents mais surprenants! Des gens plus âgés étaient d’accord à parler d’adaptation à une progression technologique nécessaire tandis qu’une personne dans la jeune vingtaine considérait tout ceci comme une mode très passagère…

Ce qui m’a le plus frappée fut le témoignage d’un baby-boomer qui sentait que les natifs (ceux qui sont nés à l’ère technologique) oublient, voire même excluent, complètement les immigrés (ceux qui ont tentés de s’adapter et doivent s’adapter encore).

Que d’évolution se fera encore probablement sentir… très bientôt…

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La popularité des blogues et des microblogues, une question de génération?

Ce billet est une réflexion en réponse au billet d’un autre étudiant du cours. Ce billet traite des raisons potentielles menant les gens à abandonner un blogue qu’ils auraient créé préalablement. Une étude y est présentée et celle-ci relate que ce sont davantage les jeunes, âgés entre 12 et 30 ans, qui ont délaissés les blogues. Une des raisons majeures de cet abandon est la priorisation d’un mode plus rapide de communication, soit le microbloguage.

Le microbloguage est aussi un outil de communication mais beaucoup plus bref que le blogue. Les personnes qui désirent y contribuer n’ont pas besoin de rédiger de longs billets mais doivent plutôt s’exprimer en peu de mots. Par exemple, le fameux Twitter restreint ses utilisateurs à émettre leur contribution en moins de 140 caractères.

Pour certains microblogues, les utilisateurs reçoivent, en temps réel, seulement les interventions d’autres utilisateurs auxquels ils se sont inscrits. Vu le caractère instantané du microblogue, à moitié chemin entre la messagerie instantanée et le blogue, les jeunes le préfèrent en regard de sa rapidité d’utilisation.

Une autre raison pour laquelle les jeunes des générations Y et Z s’y intéressent davantage est aussi associé à leur soif de communiquer en grande quantité et de façon rapide. J’ai découvert un article fort intéressant à propos des différences propres à chacune des cinq générations qui ont des chances de cohabiter présentement sur le marché du travail.

Il peut être intéressant de constater à quel point les différences marquantes (Tableau 1) peuvent influencer les préférences pour un moyen de communication ou un autre. Pour la génération des Vétérans, les courriels sont trop complexes pour oser s’y attarder tandis que pour la Génération Z, les courriels ne sont plus assez rapides pour les utiliser. On peux donc s’imaginer à quel point toutes ces générations devront relever des défis de taille pour réussir à travailler ensemble de façon agréable et efficace.

Tableau 1. Cinq générations devant cohabiter sur le marché du travail

Références:

Tableau 1. Tiré de Desjardins Sécurité financière.  2012. « Réussir à diriger toutes les générations au travail » Dans : Desjardins Assurance vie. http://www.desjardinsassurancevie.com/fr/evenements-vie/Documents/R%C3%A9ussir%20%C3%A0%20diriger%20toutes%20les%20g%C3%A9n%C3%A9rations.pdf
(consulté le 19 juillet 2012).
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