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L’information veut être libre et naviguer d’un cerveau à l’autre!

Le titre de ce billet est inspiré de ce que les programmeurs (ou hackers selon Castells) ont propagé comme idéologie lors de leur participation à la troisième de six cultures d’Internet répertoriés dans un certain article très intéressant. Leur idéologie repose sur l’importance de la liberté:

Leur valeur fondamentale est et reste la liberté. La liberté de créer, la liberté de s’approprier toute connaissance, de la remixer, de la diffuser sous toute forme et par tous les canaux. C’est la mouvance des logiciels libres. C’est aussi la coopération, ce qui est aujourd’hui appelé le « crowd sourcing« . Ce sont eux qui réclament : « information wants to be free« . Une phrase qui pourrait à certain égard représenter l’image de marque d’Internet.

L’éthique du hacker ne devrait d’ailleurs surtout pas être considéré comme étant orientée vers la destruction de systèmes informatiques. Le hacker est plutôt un « bricoleur d’idées », qui cherche à résoudre des problèmes efficacement. Il est prêt à aider les autres mais à certaines conditions énumérées dans cet article traitant des étapes préalables avant de le consulter.

Le hacker veut davantage partager ses connaissances afin de faire avancer la collectivité. Il croit en la liberté des logiciels et de toute information susceptible de trouver un esprit assez ouvert et proactif pour la mettre en application. L’une de ses motivations est non seulement de fournir une aide aux autres mais aussi d’aller assouvir une soif insatiable d’apprentissage et d’exploration. Tout un spécimen avide de connaissances, ce hacker!

Le hacker considère d’autant plus significatives les actions posées au cours de sa vie que d’autres facteurs tels que son niveau d’éducation, son niveau hiérarchique au travail, etc. L’expérience s’avère un incontournable qui permet de faire acquérir ce qu’il y a de plus précieux: apprendre en le faisant. Peter Norvig, directeur de recherche chez Google, a appliqué une théorie cognitive au contexte de la programmation dans cet article pertinent. Celui-ci démystifie très bien comment il croit qu’un programmeur doit être façonné avant d’atteindre un niveau expert. Un « sandbox » peut être très utile pour s’entraîner à ne pas faire d’erreurs… plus tard… en temps réel!

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Culture participative du Web

Selon Royal Pingdom, la population mondiale des internautes est passée de 1,15 à 2,27 milliards entre 2007 et 2012. Comme le mentionne un certain article de ZDNet.fr, cela a en quelque sorte doublé le nombre d’internautes en 5 ans. Ce qui est aussi intéressant à souligner est que de ces utilisateurs, la moitié (53,8%) proviennent de l’Asie.

Le nombre d’utilisateurs d’Internet ainsi répertoriés est phénoménale. Ce qui est encore plus impressionnant est la culture participative de ces utilisateurs du Web. Malgré ce nombre grandissant d’utilisateurs, ce n’est qu’un léger pourcentage de ceux-ci qui participent activement à la croissance du Web.

La règle du 1% est très bien expliqué dans un article cité en référence dans le module 7 du cours INF6107. En voici un bref aperçu grâce à deux figures triangulaires très révélatrices:

Cette première figure indique que seulement 1% participe activement, 10% participent occasionnellement et que 90% ne sont que des observateurs.

En effectuant une analyse plus poussée, on constate que ce sont les plus actifs (1%) qui construisent 90% du contenu propagé sur le Web! Le 10% restant est élaboré par les internautes qui participent occasionnellement (10%).

La culture de participation est donc constituée de 2 approches, soit la participative et la passive. Celles-ci peuvent être adoptées par la même personne, selon la situation dans laquelle elle se trouve.

Afin que le Web participatif s’approprie toute la portée positive qu’il peut rayonner, il faudra trouver une façon de motiver les 90% d’observateurs à prendre plaisir à s’impliquer davantage…

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