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Les objets sociaux

Ce billet est en réponse à un billet d’un autre étudiant du cours. L’auteur de ce billet souligne à quel point les objets sociaux sont complexes à suivre par leur aspect volatile. Il peut s’agir d’un message à propos d’un produit aussi bien qu’une image quelconque.

J’ai été interpellé par la phrase suivante dans ce billet: « Les objets sociaux ont besoin d’une série d’attributs : Ils ne doivent pas être suspects de manipulation puisque personne n’aime la sensation d’avoir été utilisé comme instrument. »

C’est légitime de vouloir attirer des gens sur des réseaux sociaux que l’on a conçus. Cependant, si les objets sociaux deviennent seulement un prétexte à faire gagner de la popularité à son réseau social, l’utilisateur se sentira berné. Sachant qu’il utilise un réseau social qui veut obtenir son attention, il doit avoir l’impression d’obtenir une valeur acceptable en retour. L’utilisateur doit penser que ces objets lui appartiennent et qu’il a le contrôle sur ce qu’il en fait.

Les objets sociaux sont propulsés par l’inter-connectivité qu’offrent les réseaux sociaux. Leur propagation peut se répandre à un rythme effréné et leur portée est donc phénoménale… et même dangereuse parfois! Si l’objet social partagé l’est dans une optique de destruction ou de dénigrement, la portée sera dévastatrice…

 

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Degrés de séparation?

Le phénomène des réseaux sociaux est apparu en 1997, avec l’apparition du site sixdegrees.com. Selon boyd et Ellison (2007), celui-ci a été le premier à combiner toutes les caractéristiques d’un réseau social :

Un service basé sur le web qui permet aux individus (1) de construire un profil public ou semi-public dans un système limité, (2) d’articuler une liste d’utilisateurs auxquels ils sont reliés, (3) de voir et de naviguer à travers leurs propres relations et celles faites par les autres utilisateurs.
(Traduction libre de Sébastien Paquet (2012))

Voici aussi une image d’une partie de l’évolution des réseaux sociaux depuis l’apparition de sixdegrees.com.

Il est intéressant de constater que des recherches sur la sociabilité humaine sont en cours depuis des décennies.

Selon Rosen (2007), une recherche effectuée en 1967 a établie qu’il n’existait que 6 degrés de séparation entre n’importe quelle personne X et n’importe quelle autre personne Y.

Un ouvrage plus récent, confectionné par Albert-László Barabási (2002), ose établir à 3 degrés la séparation entre chacun des êtres humains évoluant dans notre ère technologique.

J’ose imaginer que 10 ans plus tard et au rythme où l’interconnexion s’accélère, les degrés doivent être maintenant quasi nuls…

Il est aussi important de distinguer la différence entre les relations symétriques et asymétriques; c’est-à-dire si la réciprocité est présente (symétrique) ou non (asymétrique) dans la relation entre deux utilisateurs d’un réseau social.

Références :

Barabási , Albert-László. (2002). Linked: The New Science of Networks.
http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0738206679/the-new-atlantis-20#reader_0738206679
(consulté le 14 août 2012)

boyd, d. m., & Ellison, N. B. (2007). Social network sites: Definition, history, and scholarship. Journal of Computer-Mediated Communication, 13(1), article 11. http://jcmc.indiana.edu/vol13/issue1/boyd.ellison.html
(consulté le 14 août 2012)

Paquet, Sébastien et al. (2012). « Module 5 » Dans : INF6107 Le Web social.
http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/inf6107/spip.php?article=61&rubrique=9
(consulté le 14 août 2012)

Rosen, Christine. (2007). Virtual Friendship and the New Narcissism. The New Atlantis, Number 17, pp. 15-31.
http://www.thenewatlantis.com/publications/virtual-friendship-and-the-new-narcissism
(consulté le 14 août 2012)

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