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…Ressources illimitées…

La campagne électorale sur les médias sociaux

Est-ce que la campagne électorale se jouera sur les médias sociaux? Certains croient que oui tandis que certains sondages révèlent le contraire. Voici ma petite réflexion à ce sujet en réplique à un billet écrit par Vincent Marissal.

Une campagne électorale est une page de l’histoire et touche beaucoup les gens. Cela les stimule à partager davantage leurs opinions et les médias sociaux leur facilitent la tâche. Ils sont plus tentés à plonger dans cet univers que les partis politiques concernés. C’est d’ailleurs ce que croit M. Marissal:

« Les médias sociaux font encore peur aux partis politiques, peur entretenue, curieusement, par le personnel politique plus jeune qui craint de voir ses patrons, ministres ou députés, se planter sur Twitter ou Facebook. La hantise des partis, c’est de voir un élu déraper, y aller d’une bourde ou s’engager dans un «tweet fight» avec des adversaires hargneux. Sans compter les cas d’alcool au clavier, toujours très dangereux dans un monde balisé par moins de 140 caractères. »

Il est bien normal que les politiciens aient peur de ce qui peut bien circuler sur le Web puisqu’il n’y a aucune censure ou filtre appliqué à ce que les électeurs partagent. Par exemple, une vidéo anonyme sur YouTube présente une vision peu flatteuse de Pauline Marois.

Mme Marois n’est pas épargné non plus sur Twitter avec l’ajout récent d’un hashtag très peu respectueux:

Quoique M. Marissal prévoit une utilisation accrue des médias sociaux durant la campagne électorale, un certain sondage effectué sur le site web de lapresse.ca semble diluer l’intention réelle d’une participation sur Twitter:

Par contre, en date du 18 août 2012, déjà plusieurs hashtags ont été créées pour suivre la campagne électorale tels que: #polqc #qc2012 #RLQ #ggi #démocratie #PQ #OptionNationale #QS

J’ai fait une petite expérience en observant le hashtag #qc2012 pour analyser à quel rythme se succédait les interventions. J’ai été surprise de constater à quelle vitesse on m’annonçait l’arrivée de nouveaux Tweets:

Tel que M. Marissal conclue si bien son article: Bienvenue dans cette première vraie campagne 2.0…

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L’identité numérique éloigne les trolls

Dès les débuts d’Internet, il était facile de faire une action sans laisser de traces. De cette façon, les utilisateurs se sentaient moins responsables de leurs actions et pouvaient agir en véritables bourreaux. Désormais, il est maintenant plus difficile, voire impossible de ne pas s’identifier pour accéder à un service en ligne.

J’ai trouvé passionnante la lecture des premières sections du module 6 du cours Web social. J’ai d’abord été frappée par la nomenclature d’un certain concept que je ne croyais pas répertorié de la sorte. J’étais consciente et même parfois choquée de l’existence de commentaires inappropriés, sur des blogues ou des forums, mais sans savoir qu’on pouvait désigner leurs auteurs comme des ‘trolls’. Ce sont eux qui contribuent de façon anonyme à une communication sur le Web, et ce, seulement dans le but de provoquer des conversations futiles.

Un certain article traite de la présence minime de ces trolls sur Facebook, justement parce que l’anonymat y est impliquée. Il y parle même de discours civilisé, contrairement à ce qu’il a déjà observé sur ses propres blogues.

Le rédacteur d’un autre blogue, nous présente un article, duquel j’ai emprunté l’image présentée, invite les trolls à déguerpir le plus rapidement possible…

Ce phénomène est différent de celui dénommé ‘Flamming’ et qui est davantage motivé par l’envoi de messages vulgaires et dénigrants. Dans ce cas précis, l’envoi des messages sont délibérément hostiles et insultants avec l’intention de créer un conflit.

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Les objets sociaux

Ce billet est en réponse à un billet d’un autre étudiant du cours. L’auteur de ce billet souligne à quel point les objets sociaux sont complexes à suivre par leur aspect volatile. Il peut s’agir d’un message à propos d’un produit aussi bien qu’une image quelconque.

J’ai été interpellé par la phrase suivante dans ce billet: « Les objets sociaux ont besoin d’une série d’attributs : Ils ne doivent pas être suspects de manipulation puisque personne n’aime la sensation d’avoir été utilisé comme instrument. »

C’est légitime de vouloir attirer des gens sur des réseaux sociaux que l’on a conçus. Cependant, si les objets sociaux deviennent seulement un prétexte à faire gagner de la popularité à son réseau social, l’utilisateur se sentira berné. Sachant qu’il utilise un réseau social qui veut obtenir son attention, il doit avoir l’impression d’obtenir une valeur acceptable en retour. L’utilisateur doit penser que ces objets lui appartiennent et qu’il a le contrôle sur ce qu’il en fait.

Les objets sociaux sont propulsés par l’inter-connectivité qu’offrent les réseaux sociaux. Leur propagation peut se répandre à un rythme effréné et leur portée est donc phénoménale… et même dangereuse parfois! Si l’objet social partagé l’est dans une optique de destruction ou de dénigrement, la portée sera dévastatrice…

 

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Degrés de séparation?

Le phénomène des réseaux sociaux est apparu en 1997, avec l’apparition du site sixdegrees.com. Selon boyd et Ellison (2007), celui-ci a été le premier à combiner toutes les caractéristiques d’un réseau social :

Un service basé sur le web qui permet aux individus (1) de construire un profil public ou semi-public dans un système limité, (2) d’articuler une liste d’utilisateurs auxquels ils sont reliés, (3) de voir et de naviguer à travers leurs propres relations et celles faites par les autres utilisateurs.
(Traduction libre de Sébastien Paquet (2012))

Voici aussi une image d’une partie de l’évolution des réseaux sociaux depuis l’apparition de sixdegrees.com.

Il est intéressant de constater que des recherches sur la sociabilité humaine sont en cours depuis des décennies.

Selon Rosen (2007), une recherche effectuée en 1967 a établie qu’il n’existait que 6 degrés de séparation entre n’importe quelle personne X et n’importe quelle autre personne Y.

Un ouvrage plus récent, confectionné par Albert-László Barabási (2002), ose établir à 3 degrés la séparation entre chacun des êtres humains évoluant dans notre ère technologique.

J’ose imaginer que 10 ans plus tard et au rythme où l’interconnexion s’accélère, les degrés doivent être maintenant quasi nuls…

Il est aussi important de distinguer la différence entre les relations symétriques et asymétriques; c’est-à-dire si la réciprocité est présente (symétrique) ou non (asymétrique) dans la relation entre deux utilisateurs d’un réseau social.

Références :

Barabási , Albert-László. (2002). Linked: The New Science of Networks.
http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0738206679/the-new-atlantis-20#reader_0738206679
(consulté le 14 août 2012)

boyd, d. m., & Ellison, N. B. (2007). Social network sites: Definition, history, and scholarship. Journal of Computer-Mediated Communication, 13(1), article 11. http://jcmc.indiana.edu/vol13/issue1/boyd.ellison.html
(consulté le 14 août 2012)

Paquet, Sébastien et al. (2012). « Module 5 » Dans : INF6107 Le Web social.
http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/inf6107/spip.php?article=61&rubrique=9
(consulté le 14 août 2012)

Rosen, Christine. (2007). Virtual Friendship and the New Narcissism. The New Atlantis, Number 17, pp. 15-31.
http://www.thenewatlantis.com/publications/virtual-friendship-and-the-new-narcissism
(consulté le 14 août 2012)

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Le pouvoir des liens

Les blogues sont parsemés de lien que Google adore agripper et comptabiliser. Tel que présenté dans un autre billet, les blogues sont parfois et même souvent rédigés par des individus qui ne sont pas nécessairement des experts dans le domaine traité. Alors comment s’assurer de la qualité des informations que Google génère?

Google est un magnifique espion… qui s’acharne à vérifier ce qui se lit davantage sur Internet. Et pourquoi fait-il donc cela? Pour en informer ensuite ceux qui recherchent une lecture intéressante sur Internet. Il offre un très bon service comparativement aux seuls outils disponibles il n’y a pas si longtemps. C’est ainsi que la qualité des informations conseillées par Google est assurée. Ce n’est pas suffisant d’être un lien dans une seule page Web pour être considéré populaire. Plus grand est le nombre de fois que l’on retrouve le même lien sur différentes pages web, plus s’accroît la popularité recherchée par Google.

Cela signifie aussi qu’on peut visualiser l’ajout d’un lien externe dans notre page Web personnelle comme un vote. Puisque nous considérons que le contenu qui se retrouve sur ce lien est digne de confiance, il va de soit que l’on veut le partager. L’analyse traduite de Sébastien Paquet, souligne la philosophie de David Walker, qui prône cet aspect de vote populaire: « Les utilisateurs de carnets Web ne votent pas à l’intérieur du site, ils votent en sélectionnant le site en tant que ressource-guide digne de confiance. Concrètement, ils disent à l’auteur du site : « vous faites les choix que j’aurais faits, si j’en avais eu le temps. » ». C’est cet intérêt commun de la part d’un grand nombre de personnes, qui valide la pertinence du lien en question.

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Effet exponentiel des médias sociaux

Je trouve vraiment extraordinaire que le bouche à oreille « word mouth » ait désormais son équivalent sur Internet. Le « word mouse » est un procédé rendu possible grâce aux médias sociaux. Celui-ci se produit lorsqu’un message est propagé sur le Web, d’un individu vers un ou plusieurs autres individus…

Tout comme le bouche à oreille, ce procédé semble beaucoup plus efficace que certaines stratégies de marketing. Le fait que l’information contenue dans le message, provienne d’un particulier et non d’une autre entité, semble apporter confiance. Cela procurerait ensuite une envie irrésistible de le partager à nouveau vers un ou plusieurs autres individus…

Ce n’est pas pour rien que Facebook est rendu le plus populaire des réseaux sociaux. Plus de 850 millions de comptes y ont été activés et ce n’est pas terminé. Il est très facile d’y exercer le « word mouse » et d’atteindre d’un seul clic tout notre réseau. Chacun des membres de notre réseau peut ensuite atteindre chacun de leur réseau respectif. C’est en quelque sorte à ce moment qu’un effet exponentiel survient et peut atteindre un nombre phénoménal de souris potentiellement enclines à partager de nouveau l’information.

Il ne faut pas oublier que cet effet exponentiel renferme sa part de danger. Une identité numérique pourrait être salie en très peu de temps par la propagation d’information inappropriée ou sensible. La cyber-intimidation est aussi un fléau qui est accentué par cette facilité de transmission d’information à un grand nombre de personnes en très peu de temps.

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Imprimerie… Web… Web social…

Le Web social est une progression du Web…

Le Web est une progression de l’imprimerie… et on pourrait continuer longtemps cette succession de progression…

Lorsqu’on s’intéresse à ce sujet, que l’on fréquente des gens qui s’intéressent à ce sujet ou que l’on suit un cours à ce sujet, on a tendance à en parler de façon positive. Je suis dans les trois cas précédemment cités.

Par contre, je viens de terminer 3 cours intensifs en andragogie et j’ai aimé partager avec d’autres professeurs leurs perceptions du Web social. Plusieurs générations étaient alors présentes pour confronter ses idées à propos du Web et de sa sociabilité. On a pu déceler les différences majeures en terme d’ouverture aux idées intergénérationnelles telles que présentées dans un billet précédent. Mais peut-être pas exactement comme je m’y attendais…

Lors d’une discussion de groupe alimentée par les questions se trouvant à la fin d’une certaine présentation Prezi, chacun des étudiants du groupe a émis son opinion à propos des médias sociaux. Il fut intéressant de constater à quel point les avis étaient non seulement différents mais surprenants! Des gens plus âgés étaient d’accord à parler d’adaptation à une progression technologique nécessaire tandis qu’une personne dans la jeune vingtaine considérait tout ceci comme une mode très passagère…

Ce qui m’a le plus frappée fut le témoignage d’un baby-boomer qui sentait que les natifs (ceux qui sont nés à l’ère technologique) oublient, voire même excluent, complètement les immigrés (ceux qui ont tentés de s’adapter et doivent s’adapter encore).

Que d’évolution se fera encore probablement sentir… très bientôt…

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Est-ce nécessairement l’auteur d’un blogue qui a écrit le contenu de son blogue?

Suite à mon dernier article portant sur la popularité des blogues, j‘ai effectué une petite recherche. J’ai trouvé un autre article traitant d’une hausse de popularité du blogue dans certaines sphères d’intérêts. J’ai été ensuite bien surprise de constater que le contenu de cet article était quasiment identique au rapport de Technorati cité dans le site web du cours.

Quoique le contenu soit identique, aucune mention de Technorati citée nulle part en référence. Le blogue contenant cet article ’emprunté’ est d’ailleurs lui aussi porté à disparaître si on lit le sous-titre de celui-ci.

Cette découverte m’a porté à réfléchir sur un sujet si récurrent lorsqu’on discute des médias sociaux: la légitimité des informations. Peut-être peut-on se questionner sur la provenance des informations qui circulent sur le Web et même d’ailleurs sur les blogues. Chacun des articles qui y sont recensés sont-ils bel et bien écrits par les auteurs du blogue en question? Je ne crois que celui-ci est un splog tel que présenté dans le cours mais il semblerait tout de même que ce blogue contienne plusieurs liens menant vers un autre site appartenant au même propriétaire. Essaierait-il d’améliorer le positionnement du site dans Google?

Je crois qu’on aura la chance de se pencher davantage sur ce large aspect du Web social. J’ai aussi adoré naviguer, il y a quelques semaines, à travers le blogue d’une autre des étudiantes du cours qui s’est intéressée aux compétences informationnelles. Son blogue semble maintenant inatteignable mais on peux encore consulter le bilan de son initiative. Ce sujet est au coeur des préoccupations actuelles au niveau de l’accès illimité à l’information sur le Web.

Références:

Image tiré du site web de SINGH.  2012. « State of the blogosphere 2012 » Dans : (: HAPPY CODES 🙂. http://happycodes.blogspot.ca/2012/06/state-of-blogosphere-2012-introduction.html
(consulté le 26 juillet 2012).
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La popularité des blogues et des microblogues, une question de génération?

Ce billet est une réflexion en réponse au billet d’un autre étudiant du cours. Ce billet traite des raisons potentielles menant les gens à abandonner un blogue qu’ils auraient créé préalablement. Une étude y est présentée et celle-ci relate que ce sont davantage les jeunes, âgés entre 12 et 30 ans, qui ont délaissés les blogues. Une des raisons majeures de cet abandon est la priorisation d’un mode plus rapide de communication, soit le microbloguage.

Le microbloguage est aussi un outil de communication mais beaucoup plus bref que le blogue. Les personnes qui désirent y contribuer n’ont pas besoin de rédiger de longs billets mais doivent plutôt s’exprimer en peu de mots. Par exemple, le fameux Twitter restreint ses utilisateurs à émettre leur contribution en moins de 140 caractères.

Pour certains microblogues, les utilisateurs reçoivent, en temps réel, seulement les interventions d’autres utilisateurs auxquels ils se sont inscrits. Vu le caractère instantané du microblogue, à moitié chemin entre la messagerie instantanée et le blogue, les jeunes le préfèrent en regard de sa rapidité d’utilisation.

Une autre raison pour laquelle les jeunes des générations Y et Z s’y intéressent davantage est aussi associé à leur soif de communiquer en grande quantité et de façon rapide. J’ai découvert un article fort intéressant à propos des différences propres à chacune des cinq générations qui ont des chances de cohabiter présentement sur le marché du travail.

Il peut être intéressant de constater à quel point les différences marquantes (Tableau 1) peuvent influencer les préférences pour un moyen de communication ou un autre. Pour la génération des Vétérans, les courriels sont trop complexes pour oser s’y attarder tandis que pour la Génération Z, les courriels ne sont plus assez rapides pour les utiliser. On peux donc s’imaginer à quel point toutes ces générations devront relever des défis de taille pour réussir à travailler ensemble de façon agréable et efficace.

Tableau 1. Cinq générations devant cohabiter sur le marché du travail

Références:

Tableau 1. Tiré de Desjardins Sécurité financière.  2012. « Réussir à diriger toutes les générations au travail » Dans : Desjardins Assurance vie. http://www.desjardinsassurancevie.com/fr/evenements-vie/Documents/R%C3%A9ussir%20%C3%A0%20diriger%20toutes%20les%20g%C3%A9n%C3%A9rations.pdf
(consulté le 19 juillet 2012).
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Qu’est-ce que le blogue et pourquoi je n’ai jamais blogué…

Les blogues « constituent la technologie exemplaire du début du Web social » (Paquet, 2012). Dans certains cas, on pourrait le qualifier de journal personnel. L’auteur d’un blogue peut rédiger des billets (articles) à propos de sa vie personnelle ou s’intéresser à un sujet particulier. Les gens qui lisent les billets peuvent effectuer des commentaires auxquels l’auteur peut répondre.

Personnellement, c’est ma première expérience en tant que blogueuse. Je n’ai jamais osé m’impliquer dans l’alimentation d’un tel outil du Web social. Pour conserver une certaine popularité, le blogue doit être mis à jour fréquemment. Je savais donc pertinemment que le temps me manquerait pour rédiger un blogue de qualité.

Les divers billets contenus dans un blogue sont répertoriés par ordre chronologique inversé. Les lecteurs qui s’aventurent à lire un blogue sont donc conscients de la date exacte de parution de chacun des billets.

Voici des liens menant aux blogues d’autres étudiants de ce cours:

http://courswebsocial.blogspot.ca/

http://blogueinf6107.blogspot.ca/

http://pkuekem.wordpress.com/

http://teresa-biblioblogue.blogspot.ca/

http://social-gaming.tv/

Références:

Paquet, Sébastien et al.  2012. « Module 3 » Dans : INF6107 Le Web social. http://benhur.teluq.uquebec.ca/SPIP/inf6107/spip.php?article=15&rubrique=7
(consulté le 16 juillet 2012).
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